En fait, on rejoint de toute façon la question du rapport de l'être humain à son image, que ce soit dans les représentations humaines (poupées, statues, peintures...) ou dans la propre image qu'il renvoie ou donne à son entourage.
Il s'agit de ce que l'on met dans cette image, de ce qu'elle nous renvoie au sujet de nous-mêmes.
C'est pourquoi les représentations humaines fascinent depuis la nuit des temps... humains.
Bref, c'est un sujet courant de thèses universitaires, et j'ai d'ailleurs failli faire la mienne sur un sujet relevant de cette question.
Tout ça pour dire que personnellement, mes poupées sont plus que de simples objets décoratifs, elles sont investies d'une charge émotionnelle et sentimentale forte de ma part. Mais je ne partage pas les superstitions, notamment japonaises, qui veulent que les poupées, en reconnaissance du bon traitement reçu, se chargent des ondes et auras négatives (chi ou ki) de leur propriétaire. Donc, non, je ne pense pas que mes poupées souffrent. Ca ne m'empêche pas de bien les traiter pour autant, vu le coût financier/émotionnel/énergétique/temporel/sentimental/créatif qu'elles représentent.